Iels courent, s’épuisent, s’effacent… Travail, famille, obligations. Peu à peu, iels osent enfin dire. Ce qui serre, ce qui étouffe. Des îles apparaissent. Des refuges intimes où chacun.e explore une autre manière d’être au monde. Plus lente, plus vivante. Dans cette quête collective de respiration et de sens, iels retrouvent leur souffle, leur humanité, et la joie d’être ensemble. |